01.08.2007

Au-Revoir et Merci!

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Le Comité de soutien de Picardie Maritime à François Bayrou cesse son action en fermant définitivement ce blog aujourd'hui.

Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont voté pour le candidat du Centre à l'élection présidentielle, que ce soit dans le Ponthieu, le Vimeu, la Baie de Somme ou le Marquenterre. Ces citoyens ont ainsi contribué à donner à François Bayrou un très beau score de 18,57% et une magnifique et remarquable 3ème place.

A présent, l'aventure du Centre continue! Bonne Chance à tous!

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30.07.2007

Quelques photos-souvenirs de campagne...

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19.07.2007

Souvenir de campagne : la chanson "K Bayrou"

04.07.2007

Motion du groupe UDF-Union centriste au Sénat

Hier, 3 juillet 2007, au Sénat, les membres du groupe UC-UDF, à l’exception de quatre sénateurs qui n’ont pas pris part au vote, ont adopté, parmi lesquels messieurs Marcel Deneux et Daniel Dubois, sénateurs de la Somme, une motion de soutien confiant, vigilant et constructif au Gouvernement :


f1c71b4c6e723f47bd691723c9755d8c.gif«Considérant que les 6 800 000 suffrages obtenus par François Bayrou témoignaient d’une attente et de la vitalité de la famille politique centriste,

Regrettant que les mécanismes électoraux en vigueur aient mis en évidence les limites d’une démarche indépendante et n’aient pas permis de poursuivre cette affirmation provoquant ainsi son éclatement aux élections législatives.

Considérant que le groupe UC-UDF représente au Sénat cette famille politique pour exprimer ses valeurs libérales, sociales et européennes,

Affirme son autonomie et sa volonté d’œuvrer au redressement de la France par la réforme de l’Etat, l’équilibre des finances publiques, la compétitivité de son économie, l’efficacité de son système éducatif, l’avènement de l’Europe politique,

Affirme son positionnement confiant, vigilant et constructif à l’égard de la politique mise en œuvre par le Gouvernement pour résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les Français».

Discours de politique générale du Premier Ministre : À l'Assemblée, François Fillon se présente en premier défenseur de la rupture sarkozienne

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Défendant la « rupture constructive », le premier ministre, qui a obtenu hier la confiance de l'Assemblée nationale, se veut le «dépositaire» de la «confiance» placée en Nicolas Sarkozy par les Français.

POUR SON GRAND ORAL, sa très discrète épouse Pénélope est venue l'écouter dans la tribune d'honneur. Dans l'Hémicycle, son directeur de cabinet, Jean-Paul Faugère, et sa plume, Igor Mitrofanoff, ont pris place sur les bancs du gouvernement. La plupart de ses ministres sont présents. Éric Besson, Fadela Amara et Martin Hirsch, personnalités d'ouverture du gouvernement, sont côte à côte, vers la droite de l'Hémicycle. 15 heures : François Fillon s'installe à la tribune, sans trac apparent. Ce qui n'est pas le cas de Bernard Accoyer, nouveau président de l'Assemblée, qui se trompe en annonçant l'ouverture de la « session 2006-2007 » !
« La rupture constructive ». D'emblée, le premier ministre cherche à rassurer les députés : « Je me fais, moi, une haute idée du Parlement », dit-il en rappelant qu'il y a siégé « plus de vingt ans ». C'est le premier chantier que François Fillon évoque : celui d'« une démocratie mieux équilibrée et plus transparente ». Une modernisation que le premier ministre veut mener en mettant sur pied une commission composée de « personnalités incontestables ». Dans l'Hémicycle, les députés écoutent sagement le premier ministre qui a du mal à placer sa voix et peine à emballer l'auditoire. Il est toutefois applaudi chaleureusement quand il salue « l'embellie économique » léguée par ses prédécesseurs, Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin. Il s'attarde sur l'ouverture qu'il définit « non pas comme une manoeuvre, mais comme un nouvel état d'esprit ». Des explications qui ne convainquent pas François Bayrou, « exilé à l'extrême droite » de l'Hémicycle - loin de ses anciens amis du Nouveau Centre. Tout au long de ce discours qui devait « surprendre », Fillon aura surtout décliné le programme présidentiel, avant d'apporter sa griffe, en inventant le slogan de « rupture constructive ». Le chef du gouvernement y revient à deux reprises : il ne veut pas être le premier ministre du statu quo. L'ancien ministre des Affaires sociales (2002-2004) et de l'Éducation (2004-2005) choisit ses ruptures : « Moderniser la démocratie sociale » et « rebâtir l'université française ».
L'opposition peu bruyante. Fillon s'émancipe aussi des usages de ses prédécesseurs, en consacrant un long chapitre à l'international. Preuve que son domaine de compétence ne se réduit pas à l'application du programme intérieur de Sarkozy. Il évoque la situation au Darfour, au Liban. Et lance un appel à une « Palestine libre et démocratique, coexistant pacifiquement avec l'État d'Israël ». Puis s'agace quand une partie des députés de gauche le chahutent : « Vous réussissez l'exploit de crier quand je parle d'Ingrid Betancourt et des infirmières bulgares. » Le premier ministre surjoue un peu l'affrontement avec l'opposition, qui aura été moins bruyante qu'en 2005 face à Villepin et en 2002 face à Raffarin. Cela n'empêche pas Accoyer de rappeler à l'ordre le bouillant Maxime Gremetz (PC) : « Je vois que vous n'avez pas changé, nous sommes rassurés. »
Il faut attendre trois quarts d'heure pour que le chef du gouvernement aborde les questions économiques et sociales. Peut-être parce que le président de la République a tout dit le 20 juin, lors de sa rencontre avec les parlementaires UMP à l'Élysée. Il veut sortir la France de « la vieille croissance ». Cette politique « molle », dit-il, qui « depuis quinze ans » prive la France « d'un point de croissance ». Pour y parvenir, il ne s'écarte pas du catalogue des promesses présidentielles : réforme du contrat de travail, réduction de « l'impôt papier » sur les entreprises, restructuration de la formation professionnelle. Il propose même le « Small Business Act » (qui permet de réserver une part des marchés publics aux PME françaises), une idée chère à Bayrou et à ses ex-amis UDF. Sans hésitation, il maintient le cap sur la TVA sociale : « Le débat aura lieu », dit-il, jetant un froid parmi les députés UMP.
« Gavroche sur la barricade ». S'il promet de maintenir « le cap du désendettement »,le premier ministre décale à 2012 au plus tard (au lieu de 2010) l'objectif de retour « à une situation budgétaire à l'équilibre ». Mais il annonce que la réduction du déficit doit être « partagée par tous ». Y compris les collectivités locales. Ce qui promet une belle levée de boucliers dans les prochains jours. Il faudra attendre la toute dernière page de son discours pour voir le premier ministre s'enhardir quand il évoque la République : « Si elle tombe, elle se relève, tel Gavroche sur la barricade », lance-t-il, lyrique. Ce sera l'une des rares pointes de vitesse dans un discours très appliqué. Cet amateur de courses automobiles n'a pas osé accélérer ! Il conclut en se référant au numéro 1 : « Il y a dans le pays un souffle de confiance. Le président de la République en est l'initiateur. J'en suis devant vous le dépositaire. » Verdict sans surprise : 321 députés lui accordent la confiance. La gauche vote contre, et cinq s'abstiennent, dont les quatre élus du MoDem.
Haro sur « l'omniprésident ». À la tribune, se succèdent ensuite différents orateurs. François Hollande attaque franchement, dénonçant « l'omniprésident, omnipotent, omniprésent, omniscient ». Et s'adressant à Fillon, il s'interroge : « Quelle est exactement la tâche qui vous revient ? » Imperturbable, le premier ministre ne relève pas et poursuit l'écriture de ses SMS sur son BlackBerry. Bayrou se montre professoral, relevant de « bonnes choses » dans la copie de Fillon. Mais il s'inquiète de « promesses incompatibles » avec la « maîtrise du déficit budgétaire ». Et, finalement, choisit de s'abstenir, au lieu de voter oui, comme il l'avait prévu. Jean-François Copé, président du groupe UMP, promet : « Les députés UMP tiendront, car il n'est pas question d'échouer. »
Plus tôt dans la journée, Fillon avait étrenné ses galons de chef de la majorité en réunissant une vingtaine de responsables UMP pour un petit-déjeuner à Matignon. Même Jérôme Peyrat, conseiller parlementaire du chef de l'État, était présent. Roselyne Bachelot a détendu l'atmosphère en racontant une histoire grivoise. Le soir, François Fillon, avant de terminer sa journée au « 20 heures» de France 2, a retrouvé, à l'Élysée, Nicolas Sarkozy. Sur le plateau de France 2, il confirme son intention de supprimer « grosso modo » 35 000 emplois de fonctionnaires. Mais il tempère le chiffre de 10 000 suppressions de postes dans l'Éducation avancé par Xavier Darcos : « C'est un chiffre qui a été jeté comme ça en l'air ! » Optimiste, il estime que depuis l'élection de Sarkozy, les « Français ne broient plus du noir ». Quant à sa relation avec le chef de l'État, il ne tourne pas autour du pot : « C'est le président qui gouverne. » Avant de définir son propre rôle : « Être l'interface entre le gouvernement et le Parlement. »

03.07.2007

François Bayrou veut donner sa chance au gouvernement

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François Bayrou, président du Mouvement démocrate, a estimé hier matin qu'il fallait "donner au gouvernement sa chance" tout en exprimant "des inquiétudes sur les finances publiques".

Dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France publié à la veille de la déclaration de politique générale de François Fillon et du vote de confiance, M. Bayrou a invité le premier ministre à "sortir du rôle de décalque du président Nicolas Sarkozy. "

"Il est très difficile pour un gouvernement de remplir sa mission lorsque le président se saisit de tout, décide par exemple de conduire lui-même les relations avec les syndicats, y compris sur les horaires des enseignants, ou la réforme des universités. Plus personne, alors, n'ose décider et agir en attendant le jugement qui vient d'en haut. A terme, c'est la paralysie", dit-il.

Le Nouveau Centre entend porter une certaine idée de la modernité

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Le parti du Nouveau Centre, en cours de constitution autour des ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, entend "porter une certaine idée de la modernité" au sein de la majorité présidentielle, selon le président provisoire du parti, le ministre de la Défense Hervé Morin.

Le Nouveau centre ne veut "pas être dans la critique permanente", mais "dans la proposition", a-t-il ajouté, en citant le chantier de la réforme institutionnelle annoncé par Nicolas Sarkozy, celui de la réforme de l'Etat, ou encore celui du "Small business act" à la française, pour soutenir et protéger les PME.

02.07.2007

Lettre de François Bayrou

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Chers amis,

La phase électorale s’est achevée avec le deuxième tour des élections législatives. Il m’a paru nécessaire d’adresser à chacun d’entre vous une réflexion sur le bilan et sur les perspectives ouvertes par ce grand tremblement de terre que constitue toujours une élection présidentielle suivie d’élections législatives.

Le résultat obtenu au premier tour de l’élection présidentielle a été remarquable (avec près de 19% des voix, c’est un des meilleurs résultats de tous les temps pour notre famille politique au sens le plus large).

Ce résultat, c’est l’apparition d’un espace politique nouveau dans notre vie démocratique. Cet espace que j’appelle démocrate sera la clé de toute l’évolution ultérieure non seulement de la politique, mais de la société française. Pour la première fois, toutes les couches sociales, toutes les régions, spécialement les grandes villes, autrefois très éloignées de l’UDF, ont participé à cet immense espoir. Ma conviction est que cet espoir ne sera pas oublié dans les années qui viennent dès lors que les Français rechercheront des alternatives. En tout cas, cet espoir n’a de sens que s’il répond à une vision positive et constructive, une vision renouvelée, de l’avenir de la France et de l’Europe.

Malgré l’extrême difficulté du scrutin législatif, nos candidats, pour beaucoup jeunes et sans notoriété ont obtenu plus de 8% des voix en moyenne dans les circonscriptions où ils se présentaient. Vous connaissez les résultats : l’injustice de la loi électorale n’a laissé à l’UDF - Mouvement démocrate qu’une poignée d’élus. Ce mode de scrutin est dévastateur. Le journal Le Monde a calculé que sur la base des voix obtenues le 10 juin, au premier tour des législatives, un mode de scrutin proportionnel, à l’allemande par exemple, nous aurait offert 61 sièges, et sur la base du premier tour de l’élection présidentielle, c’est plus de 130 sièges que nous aurions pu obtenir.

Bien sûr, nous connaissions les contraintes de ce mode de scrutin, et je n’en ignorais aucune des difficultés.

Pourquoi alors n’avoir pas choisi d’entrer dans la majorité de Nicolas Sarkozy ? Ou pourquoi, comme d’autres nous y poussaient n’avoir pas fait alliance avec le Parti socialiste ? Pourquoi être parti au combat sous nos propres couleurs, assumant tous les risques d’une telle élection ?

Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.

Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.

Si nous n’avions pas affirmé cette autonomie, pour toujours, en tout cas pour des décennies, à chaque élection, les électeurs de bonne foi se seraient détournés de nous, nous considérant comme sympathiques sans doute, mais voués à la soumission dans un camp ou dans un autre.

Cela nous a coûté. Une vingtaine de nos députés a rejoint la majorité pour assurer leur élection, même si deux d’entre eux n’ont pas pu être réélus. Nous avons été quatre à choisir de nous battre sous nos couleurs ; deux ont perdu, injustement et de peu : Gilles Artigues et Anne-Marie Comparini. Je leur confierai des responsabilités dans notre famille politique et je ferai tout pour que soit corrigée l’injustice qui les a frappés.

Cette épreuve est difficile, sans doute. Mais elle était un passage obligé pour la naissance d’un courant politique nouveau.

Je considère que ce courant politique manque cruellement à la France et que c’est le moment de l’affirmer.

En effet, autour de nous l’offre politique est fixée. L’UMP est vouée à être l’exécutant de l’exécutif. Et le parti socialiste a choisi l’immobilisme, et ne peut d’ailleurs faire un autre choix avant longtemps, car ce choix suppose la fixation d’une ligne politique en même temps que la désignation (et l’acceptation) d’un leader. Visiblement, l’une et l’autre des deux décisions apparaissent aujourd’hui comme impossibles à prendre.

Cela nous donne la mesure de nos responsabilités.

Il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition. Mais je ne la perdrai pas de vue dans les années qui viennent. Si nous accomplissons cette ambition, si nous travaillons dans cet esprit, alors les Français se tourneront vers nous lorsque sera venu le constat des désillusions d’un côté, des blocages insurmontables de l’autre.

Mais si nous sommes indépendants, nous ne jouerons pas la politique du pire.

Je veux vous dire quelle est ma vision et mon jugement sur le nouveau gouvernement et sur l’action de Nicolas Sarkozy comme président de la République.

Je pense que les premiers pas ont été habiles. La composition du gouvernement, reprenant le principe de l’ouverture que j’ai défendue pendant la campagne (y compris contre le candidat de l’UMP) a affiché un « générique » attrayant. La photo est bonne.

J’ai l’intention de faire crédit au gouvernement et de lui donner sa chance d’avancer ou de marquer des points.

Deux points m’inquiètent : d’abord les finances publiques. Pour l’instant la communication du gouvernement est tout entière fondée sur des dépenses nouvelles. Soit des cadeaux fiscaux (droits de succession, heures supplémentaires, intérêts d’emprunts immobiliers) soit l’annonce d’augmentation massive des dépenses (hôpitaux, universités, recherche militaire, etc.). Ces dépenses doivent atteindre au moins 20 milliards d’euros, alors que le déficit si lourd du budget de l’État était déjà de 39 milliards. Si ces estimations sont exactes, l’aggravation du déficit serait de l’ordre de 50 % ! Peut-être ne nous a-t-on pas tout dit, puisque qu’il n’a pas été question d’économies pour cette année, mais en l’état actuel des choses, je considère que nous devons être inquiets de cette orientation.

De même, le choix du président de la République d’être lui-même en première ligne de toutes les décisions et de tous les contacts annoncés, de faire tout remonter jusqu’à lui, est un signe d’engagement et d’activité. Mais il n’y a aucun pays qui se gouverne utilement ainsi en concentrant au sommet toutes les décisions et toutes les actions. Cette présidentialisation forcenée est sans aucun doute une question pour l’avenir. La France est un grand pays, très divers, complexe : il a besoin de partenariats, de décentralisation des décisions. Et toute concentration supplémentaire, qui peut paraître sympathique en termes de communication, est en fait un facteur de faiblesse pour l’avenir, du moins je le crains. Toute la tradition libérale et démocratique, tous les descendants de Montesquieu et de Tocqueville, ont dénoncé depuis deux siècles une pareille dérive.

Ce sont mes deux craintes principales à l’heure où j’écris ces lignes.

Les autres actions du gouvernement, nous les jugerons sur pièce.

L’accord européen trouvé à Bruxelles permet certes de trouver une « issue » à la crise. Mais comme l’ont noté Jean-Claude Junker, Romano Prodi, et d’autres dirigeants pro-européens, c’est au prix de bien des renoncements. Le but à atteindre était un traité simplifié, lisible par tous, compréhensible par les citoyens pour aller vers la transparence démocratique des institutions européennes. On aura un traité illisible, collection d’amendements aux traités européens antérieurs. Toute référence aux symboles de l’Europe a été gommée et supprimée : plus de préambule, plus de rappel des valeurs communes, plus de référence au drapeau, à l’hymne, à la devise, amoindrissement de la charte des droits fondamentaux. La mise en œuvre des règles nouvelles de droits de vote a été repoussée à 2014 (et même, en fait, à 2017). En attendant, on continuera avec le traité de Nice, ce qui est une mauvaise nouvelle pour l’Europe. Plus mauvaise nouvelle encore, l’ambiance du sommet, où les eurosceptiques tenaient en fait le haut du pavé, et ont saisi toutes les occasions de faire reculer l’Europe.

Mais il est juste aussi de dire que des acquis importants ont été préservés (le président pour deux ans et demi, le haut-représentant pour la politique étrangère) ou ajoutés (l’affirmation de la solidarité européenne en matière énergétique).

Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.

Le gouvernement a lancé une réforme de l’université, annonçant une « autonomie » des universités françaises. Le premier ministre, qui a exercé à d’autres époques les fonctions de ministre de l’enseignement supérieur et de ministre de l’éducation nationale, a même indiqué qu’il s’agissait de « la réforme la plus importante de la législature ».

S’il s’agit réellement d’une réforme importante, elle ne peut réussir que si la méthode suivie n’est pas celle du passage en force. Le passage en force, contrairement à ce qu’on dit souvent pendant les campagnes électorales, ne peut pas marcher pour des décisions importantes sur des sujets sensibles dans nos sociétés modernes.

Il y a beaucoup d’aspects de la vie des universités qui exigent une plus grande autonomie dans la gestion de tous les jours, dans l’administration, dans les décisions budgétaires, dans la recherche de financements. Mais la question du déclassement éventuel des petites universités est une grande question nationale : on ne peut pas la considérer comme secondaire. De même la question des moyens, qui est la question prioritaire de l’université française ne peut pas être négligée : elle est intimement liée à la situation actuelle de l’université. Enfin la question du recrutement des futurs universitaires est la question clé : une grande université, c’est une université où enseignent et recherchent les plus éminents.

Le simple énoncé de ces questions montre clairement qu’il s’agit d’une œuvre de longue haleine, qu’il serait dangereux et contre-productif de vouloir régler à la va-vite.

Le « paquet fiscal » qui additionne des cadeaux faits au contribuable sera soumis au parlement pendant cet été. Deux questions se posent, celle de l’efficacité et celle de la justice d’un tel dispositif. Pour la justice, on sait que ces libéralités s’adressent évidemment pour l’essentiel aux plus favorisés. Pour l’efficacité, je n’ai jamais cru qu’il suffisait de dépenser l’argent que l’on n’a pas pour « relancer » l’économie d’un pays, surtout en économie ouverte sur le monde… Si cela était vrai, d’autres que nous se seraient lancés dans une politique de cet ordre. Or personne au monde ne l’a fait sans dommage. Toujours les avantages fiscaux se sont accompagnés d’une politique de baisse des dépenses publiques et non pas d’augmentation de ces dépenses. Sur ce point, je vous promets la plus grande vigilance.

En tout état de cause, notre attitude sera ouverte, constructive, et rigoureuse.

Les premiers, nous avons deviné l’affaiblissement et l’effacement des repères habituels de la droite et de la gauche. La preuve : de nombreux socialistes siègent désormais au gouvernement de Nicolas Sarkozy, alors que ses soutiens et lui-même affirmaient pendant la campagne qu’un tel mélange serait « antidémocratique ».

Ce choc culturel ne fait que commencer.

Notre volonté, c’est de construire au centre de la vie politique française un mouvement démocrate pour la France.

Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. Le projet du Mouvement démocrate, c’est de leur apprendre à vivre et travailler ensemble parce que la France aura besoin du projet qu’ils porteront. Qui ne voit qu’il y a dans ce nouvel espace la clé de l’avenir de la politique française, pourvu que son indépendance et sa liberté d’esprit ne soient pas un mot vide de sens !

C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau ! Il faut donc que l’ouverture d’esprit, le partage des responsabilités, soient une réalité. Mais cela ne se fera pas au hasard : nous allons mettre en place des processus de décision, d’intégration, qui donneront des garanties à tout le monde, et que nous définirons ensemble.

Pour préparer tout cela, voilà quel est le calendrier que je propose, dans ses grandes lignes :

dès cette semaine, je commencerai une série de réunions avec les adhérents, de l’Udf et du MoDem, dans un certain nombre de grandes régions françaises. Vous trouverez ci-dessous le calendrier de ces rencontres qui auront lieu à huis clos, donc sans journalistes, mais dont le compte-rendu précis sera disponible sur notre site.

Le 12 juillet, avant le départ en vacances de la plupart d’entre vous, je réunirai un bureau politique de l’UDF.

À la sortie des vacances, vraisemblablement à la mi-septembre -13, 14, 15, 16 septembre- nous réunirons des Assises de la Démocratie, dont le but sera de réfléchir à ce que doit être un parti politique dans notre XXI° siècle (principes d’organisation, statuts, méthodes de travail).

Fin octobre ou début novembre, sera organisé notre congrès national.

Et tout cela s’accompagnera de la préparation partout en France des élections municipales, à propos desquelles je vous adresserai une note particulière dans les jours qui viennent.


Mais nous ne devons pas oublier que le plus important, c’est le projet. Le modèle de société français et européen, confronté à la mondialisation, est en panne de futur. Il est en panne de vision. Nous avons commencé à renouveler cette vision, mais cela ne suffit pas. Ma conviction la plus profonde est que seul le projet démocrate, parce que son but est non pas matérialiste mais civique, parce qu’il vise à la conscience et à la responsabilité de tous les citoyens, est à même de répondre aux questions de notre temps, qui touchent à la condition matérielle et morale des femmes et des hommes, des familles de notre temps. Ce projet, j’entends que nous le préparions de la manière la plus profonde et la plus ouverte, associant comme je l’ai promis milieux intellectuels et citoyens, à égalité de dignité et de responsabilité. Internet et réseaux citoyens joueront un grand rôle dans ce travail profond.

Je m’adresserai régulièrement à vous dans les semaines et les mois qui viennent.

Je vous assure de mon amitié.

François Bayrou

Calendrier des réunions avec les adhérents :

Mardi 3 Juin à Paris (19h)
Mercredi 4 juin à Lille (19h)
Jeudi 5 juin à Orléans (20h30)
Samedi 7 juin à Castanet-Tolosan (16h)
Lundi 9 juin à Lyon
Mardi 10 juin à Rennes
Mercredi 11 juin à Marseille

29.06.2007

L'Assemblée Nationale se met en place

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adde9537c534a45806f95f2d58735bbf.jpgPRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE : Bernard Accoyer (UMP)

 

 

 

 

 

e65d4231059042956934cce8515ec651.jpgGROUPE DE L'UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (314 membres, 6 apparentés). Président : Jean-François Copé.

 

 

 

db3996b26119a50e81b681a36eef1d2e.jpgGROUPE SOCIALISTE, RADICAL ET CITOYEN (186 membres, 18 apparentés). Président : Jean-Marc Ayrault.

 

 

 

2d888baab171c7e0194b705f92c91ea5.gifGROUPE DE LA GAUCHE DÉMOCRATE ET RÉPUBLICAINE (24 membres, 0 apparentés). Président : Jean-Claude Sandrier.

 

 

 

 

 

79a1fa113cbe66b13d97cd48b6564116.jpgGROUPE NOUVEAU CENTRE (20 membres, 3 apparentés). Président : François Sauvadet.

 

 

 

 

dce4854121c0d2aff5701e4ccc506289.jpgDÉPUTÉS N'APPARTENANT À AUCUN GROUPE (6), dont François Bayrou (voir ci-dessous)

 

 

 

 

 

Plus d'informations sur le site de l'Assemblée Nationale.

 

e15959332e279ef73fc923389cd080b3.jpgle MoDem de François Bayrou ne dispose pas d'un nombre suffisant de députés pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale. Avec seulement trois élus centristes à ses côtés sur les bancs du Palais-Bourbon, le Béarnais aura bien du mal à se faire entendre.

 "Pauvre Bayrou ! Non inscrit, c'est ingrat... Son sort est bien triste", compatit un fonctionnaire de l'Assemblée, fin connaisseur des joutes verbales dans l'Hémicycle. François Bayrou, qu'il considère comme l'un des derniers grands orateurs du Palais-Bourbon, sera désormais réduit au silence, ou presque...

Fini les discours enflammés à la tribune. Celui sur la motion de censure, il y a un an, apparaît aujourd'hui prémonitoire. "Pour la société du XXIe siècle, le pluralisme gagne partout. Le seul endroit où le pluralisme n'est pas accepté, c'est dans le lieu même du pluralisme, à l'Assemblée nationale où, pourtant, la France dans sa diversité est sensée être représentée", lâchait-il alors.

François Bayrou va devoir se contenter des miettes de sièges dans l'Hémicyle : là où personne ne veut s'installer, tout en haut, hors du champ habituel des caméras de télé. Des miettes de places dans les Commissions. Des miettes de temps de parole. Il devra jongler avec les astuces parlementaires pour espérer se faire entendre.

"Contrairement à ce que vous croyez, ça n'est pas le nombre qui compte à l'Assemblée nationale, c'est la force de votre voix. Le nombre, ça fait du brouhaha. Les Français écoutent les voix claires", explique le Béarnais.

Et les quatre députés MoDem ne bénéficieront pas des locaux et des moyens financiers accordés par l'Assemblée à chaque groupe : 1.131 euros par député et par mois.

 

19.06.2007

Le gouvernement de François Fillon est désormais au complet

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Jean-Louis Borloo (Parti radical) : ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagements durables.

Michèle Alliot-Marie : ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales.
Bernard Kouchner (PS) : ministre des Affaires étrangères et européennes.
Christine Lagarde : ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi.
Brice Hortefeux : ministre de l'Immigration, Intégration, Identité nationale et du Codéveloppement.
Rachida Dati : Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Michel Barnier : ministre de l'Agriculture.
Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.
Xavier Darcos : ministre de l'Education nationale.
Valérie Pécresse : ministre de l'Enseignement supérieur et Recherche.
Hervé Morin (Nouveau Centre) : ministre de la Défense. 
Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports. 
Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville

Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication
Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. 

Roger Karoutchi : secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement.
Jean-Pierre Jouyet (PS) : secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.
Laurent Wauquiez : secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, porte-parole du gouvernement.
Eric Besson : secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publique

Valérie Létard (Nouveau Centre) : secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, chargée de la solidarité.
Dominique Bussereau : secrétaire d'Etat aux Transports.
Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d'Etat auprès du ministre français de l'Ecologie, chargée de l'Ecologie.
Christian Estrosi : secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer.
André Santini : secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique. 
Jean-Marie Bockel(PS) : secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie auprès du ministre des Affaires étrangères.
 Hervé Novelli : secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé des entreprises et du Commerce extérieur.
Fadela Amara : secrétaire d'Etat à la politique de la Ville.
 Alain Marleix : secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants.
Rama Yade : secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme.
Luc Chatel : secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé de la consommation et du tourisme.
 Bernard Laporte :  secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux sports (après la Coupe du Monde de rugby). 
 

Hors-gouvernement : Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.

Elections législatives : les résultats des candidats du Mouvement Démocrate dans la Somme

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Circonscription 1 : Olivier Mira, Isabelle Lapierre - 6,15%

Circonscription 2 : André Chevance, Ange Fassiaux-Hermier - 5,66%

Circonscription 3 : Claude Thuilliez, Séverine Mercier-Perrin - 2,4%

Circonscription 4 : François Franz Vasseur, Claude Bouret - 5,4%

Circonscription 5 : Romain Cauët, Thierry Cazy - 4,06%

Circonscription 6 : France Mathieu, Jean-Christophe Loric - 4,96%

Dans la Somme, aucun candidat du Mouvement Démocrate ne s'est qualifié pour le second tour. Dans la 1ère circonscription, Olivier Mira a appelé a voter pour Jean-Yves Bourgois (UDF-Majorité Présidentielle) face à Maxime Gremetz (Communistes en Somme), François Franz Vasseur a demandé aux électeurs de la 4è circonscription de voter pour Gilbert Mathon (PS) face à Joël Hart (UMP). Les autres candidats du MoDem n'ont pas donné de consignes de vote pour le second tour.

Elections législatives : les résultats des candidats de la majorité présidentielle dans la Somme

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Circonscription 1 : Jean-Yves Bourgois, Bernadette Trouillet-Galliot - 25,83% au premier tour, 40,67% au second face à Maxime Gremetz (Communistes en Somme - 59,33%).

Circonscription 2 : Olivier Jardé, Isabelle Griffoin - 45,72% au premier tour, 52,82% au second face à Sarah Thuilliez (PS - 47,18%).

Circonscription 3 : Jérôme Bignon, Emmanuel Maquet - 40,65% au premier tour, 50,15% au second face à Vincent Peillon (PS - 49,85%).

Circonscription 4 : Joël Hart, Jérôme Crépin - 38,17% au premier tour, 48,38% au second face à Gilbert Mathon (PS - 51,62%).

Circonscription 5 : Stéphane Demilly, Jean-Pierre Viénot - 49,02% au premier tour, 55,16% au second face à Valérie Kumm (PS - 44,84%).

Circonscription 6 : Alain Gest, Pierre Boulanger - 43,07% au premier tour, 50,65% au second face à Jacques Fleury (PS - 49,35%).

18.06.2007

Composition de la nouvelle Assemblée Nationale après les élections législatives

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17.06.2007

1er et 2nd tour des élections législatives : déclarations de François Bayrou

 
François Bayrou le 10 juin 2007 (1er tour)

 


François Bayrou le 17 juin 2007 (2nd tour)

25.05.2007

Le portrait officiel du Président de la République

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Les candidats du Mouvement Démocrate ont été présentés hier soir au Zénith de Paris

18.05.2007

La France a un nouveau gouvernement

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Alain Juppé : Ministre d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable

Jean-Louis Borloo : Ministre de l'économie, des finances et de l'emploi

Michèle Alliot-Marie : Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités locales

Bernard Kouchner (PS) : Ministre des affaires étrangères et européennes

Brice Hortefeux : Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement 

Rachida Dati : Ministre de la justice 

Xavier Bertrand : Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité 

Xavier Darcos : Ministre de l'éducation nationale

Valérie Pecresse : Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche

Hervé Morin (UDF) : Ministre de la défense 

Roselyne Bachelot : Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports

Christine Boutin : Ministre du logement et de la ville 

Christine Lagarde : Ministre de l'agriculture et de la pêche

Christine Albanel : Ministre de la culture et de la communication, porte-parole du gouvernement

Eric Woerth : Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique

Roger Karoutchi : Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, auprès du premier ministre

Eric Besson (ex-PS) : Secrétaire d'Etat à la prospective et évaluation des politiques publiques, auprès du premier ministre 

Dominique Bussereau : Secrétaire d'Etat aux transports, auprès du ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable

Jean-Pierre Jouyet : Secrétaire d'Etat aux affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes 

Hors gouvernement

Martin Hirsch, 43 ans, président d'Emmaüs-France, est nommé haut commissaire aux solidarités actives contre les pauvretés.

François Fillon Premier Ministre

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Il succède à Dominique de Villepin.

17.05.2007

C'était hier en France à 11h15

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16.05.2007

Passation de pouvoirs

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Le Président de la République Jacques Chirac s'adresse une dernière fois aux Français


 

medium_200px-Chirac-official.jpgMes chers compatriotes de métropole, de l'outre-mer et de l'étranger,

Demain, je transmettrai les pouvoirs que j'ai exercés en votre nom à Nicolas Sarkozy, notre nouveau Président de la République. Je le ferai avec la fierté du devoir accompli et aussi avec une grande confiance dans l'avenir de notre pays.

Nous sommes les héritiers d'une très grande nation, une nation admirée, respectée et qui compte en Europe et dans le monde. Vous avez des capacités immenses de créativité et de solidarité. Grâce à vous, grâce à votre engagement, nous avons modernisé notre pays pour l'adapter aux profonds changements de notre temps et nous l'avons fait dans la fidélité à notre identité et en portant haut les valeurs de la République.

Mes chers compatriotes,

Une nation, c'est une famille. Ce lien qui nous unit est notre bien le plus précieux. Il nous rassemble. Il nous protège. Il nous permet d'aller de l'avant. Il nous donne les forces nécessaires pour imprimer notre marque dans le monde d'aujourd'hui.

Restez toujours unis et solidaires. Bien sûr, nous sommes profondément divers. Bien sûr, il peut y avoir des différences de conception, des divergences de vue. Mais nous devons, dans le dialogue, dans la concorde, nous retrouver sur l'essentiel. C'est comme cela que nous continuerons à avancer.

Dans l'union, dans le respect de notre diversité et de nos valeurs, dans le rassemblement, nous pouvons nourrir toutes les ambitions. Unis, nous avons tous les atouts, toutes les forces, tous les talents pour nous imposer dans ce nouveau monde qui se dessine sous nos yeux. Unie, et en poursuivant sur la voie engagée, la France s'affirmera comme une terre exemplaire de progrès et de prospérité. La patrie de l'égalité des chances et de la solidarité. Une nation moteur de la construction européenne. Une nation généreuse, aux avant-postes des défis du monde que sont la paix, le développement, l'écologie.

Dès demain, je poursuivrai mon engagement dans ces combats pour le dialogue des cultures et pour le développement durable. Je le ferai en apportant mon expérience et ma volonté d'agir pour faire avancer des projets concrets en France et dans le monde.

Ce soir, je veux vous dire le très grand honneur que j'ai eu à vous servir. Je veux vous dire la force du lien qui, du plus profond de mon cœur, m'unit à chacune et à chacun d'entre vous. Ce lien, c'est celui du respect, c'est celui de l'admiration, c'est celui de l'affection pour vous, pour le peuple de France et je veux vous dire à quel point j'ai confiance en vous, à quel point j'ai confiance en la France.

Je sais que le nouveau Président de la République, Nicolas Sarkozy, aura à cœur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir et tous mes vœux l'accompagnent dans cette mission, qui est la plus exigeante et la plus belle qui soit, au service de notre nation. Cette nation magnifique que nous avons en partage. La France, notre nation, mes chers compatriotes, nous devons toujours en être profondément fiers.

Vive la République !
Vive la France !

11.05.2007

Pour François Bayrou, "le mouvement démocrate sera le parti de la liberté"

Le Mouvement Démocrate est né!

Le Mouvement Démocrate est né hier à Paris, à la Mutualité.

10.05.2007

Le nouveau Président de la République est Nicolas Sarkozy

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François Bayrou félicite Nicolas Sarkozy


Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle

Nicolas Sarkozy : 53,06%

Ségolène Royal : 46,94%

Ségolène Royal / Nicolas Sarkozy : extrait du débat télévisé du 2 mai


03.05.2007

François Bayrou : "Je ne voterai pas pour Sarkozy"

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François Bayrou, ancien candidat de l'UDF à l'élection présidentielle a déclaré mercredi soir au journal Le Monde qu'il ne voterait "pas pour Sarkozy". A l'issue du débat il a estimé - "en triple off" - qu'"elle (Ségolène Royal, ndlr) s'en est plutôt bien sortie". François Bayrou ne devrait pas faire connaître son choix avant le second tour.

02.05.2007

Débat Ségolène Royal / François Bayrou du samedi 28 avril sur BFM TV et RMC


Avant le débat tant attendu de ce soir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, prépondérant quant au choix des Français pour le second tour de l'élection présidentielle, patientons avec le débat que la candidate socialiste a eu samedi avec François Bayrou, troisième du premier tour et donc pas qualifié pour le second.
Un débat où l'on a pu noter des convergences sur la question de la rénovation des institutions et de nets désaccords en matière de politique économique. Au terme de ce débat, malgré des rapprochements, François Bayrou n'a pas apporté son soutien à Mme Royal.

27.04.2007

Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu demain matin

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Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura finalement lieu samedi matin sur RMC et BFM TV, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Canal+ et i>télé avaient renoncé jeudi à organiser ce débat.

Dans la matinée, Ségolène Royal avait réaffirmé sa volonté de débattre avec François Bayrou, dénonçant au passage les "méthodes d'un autre âge" de l'UMP, accusée d'avoir fait pression pour empêcher la tenue de ce débat. "Ces méthodes d'un autre âge n'auront pas le dessus et le débat aura lieu", avait déclaré la candidate socialiste en marge d'un forum avec la presse quotidienne régionale à Paris. "Ce débat aura lieu", a-t-elle répété à la sortie du forum. "Personne ne me fera taire".

Plus tôt dans la matinée, François Bayrou avait lui-aussi accusé Nicolas Sarkozy et l'UMP d'avoir fait pression pour empêcher la tenue du débat. Des accusations rejetées par Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a jugé vendredi "insultant(s)" pour les journalistes et "blessant(s)" envers lui-même les propos de François Bayrou l'accusant de pressions sur les médias pour ne pas organiser son débat avec Ségolène Royal.

 

Conférence de presse de François Bayrou du mercredi 25 avril


Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle

1. Nicolas Sarkozy : 31,18%

2. Ségolène Royal : 25,87%

 

3. François Bayrou : 18,57%

4. Jean-Marie Le Pen : 10,44%

5. Olivier Besancenot : 4,08%

6. Philippe de Villiers : 2,23%

7. Marie-George Buffet : 1,93%

8. Dominique Voynet : 1,57%

9. Arlette Laguiller : 1,34%

10. José Bové : 1,32%

11. Frédéric Nihous : 1,15%

12. Gérard Schivardi : 0,34%.

 

Allocution de François Bayrou à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril au soir


Bravo François pour ce score formidable et cette magnifique troisième place!

A présent, nous allons continuer sur ce chemin d'Espérance...

26.04.2007

François Bayrou à Bercy le 18 avril


On y était! c'est ce que pourront se dire les membres du comité de soutien Picardie Maritime ainsi que les 17 000 personnes largement mobilisés pour la plus grande réunion publique organisée par un parti politique lors de  cette campagne  presidentielle 2007. Les images parlent d'elles mêmes.

19.04.2007

Dans Bercy comblé, François Bayrou veut faire rimer France avec "Espérance"

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En course pour "gagner" l'élection présidentielle, François Bayrou a fait rimer mercredi soir le mot France avec "chance" et "espérance", invitant les Français à faire tomber une à une les citadelles qui emprisonnent selon lui le paysage politique.

"Nous allons faire rimer France avec confiance, avec croissance, assurance, chance, nous allons faire rimer France avec espérance", a lancé le candidat de l'UDF devant plus de 15 000 personnes réunies dans une ambiance festive au palais omnisports de Paris-Bercy.

A quatre jours du premier tour, le député béarnais a rassemblé ses troupes "pour gagner", quitte à faire prendre une "douche froide" à ses adversaires.

"Nous ne sommes pas là pour faire un score, (...) nous sommes là pour gagner", a lancé François Bayrou, que les derniers sondages donnent toujours en troisième position dans les intentions de vote, autour de 20%.

"Il faut leur arracher le pouvoir. Il faut les renvoyer pour cinq ans au moins à leurs chères études", a-t-il dit en direction des gardiens des "forteresses" qu'il dénonce depuis le début de sa campagne. "Il faut leur offrir une bonne douche froide pour qu'ils se mettent à réfléchir, pour qu'ils fassent leur révolution culturelle."

Un coup à droite, un coup à gauche, François Bayrou a renvoyé dos à dos ses adversaires socialiste Ségolène Royal et UMP Nicolas Sarkozy.

"Nous n'avons pas besoin de multiplier les drapeaux tricolores et pas besoin d'un ministère de l'Identité nationale", a-t-il dit, avant de multiplier les piques à l'encontre du président de l'UMP.

L'élu centriste a de nouveau fait voeu d'indépendance en se disant "heureux" de "ne pas recevoir le label de la droite à la mode Sarkozy" ou "de la gauche à la mode Jospin".

"C'est le contraire de ce que j'ai cru et de ce que j'ai voulu toute ma vie", a-t-il assuré. "Il y a de la droite et il y a de la gauche en moi et (...) il y a du centre en moi".

 

RESISTANCE

 

Sous les sifflets approbateurs du public, François Bayrou a aussi dénoncé "la France de la dette des déficits", des "quatre millions de chômeurs, des deux millions d'exclus", du minimum vieillesse insuffisant - il propose de l'amener à 90% du smic -, la France où les handicapés ne sont pas respectés et "des 15% d'illettrés".

"Cette France-là ne nous, ne vous convient pas et nous avons décidé de la changer, et elle est en train de changer", a-t-il assuré.

Entre une lettre d'Albert Camus et un poème d'Aragon, François Bayrou a repris l'un de ses thèmes favoris: la résistance.

"Dans la résistance, on ne refuse pas les mains qui se tendent. Si l'on se met dans la résistance à refuser celui qui ne pense pas exactement comme nous, ce n'est plus du sectarisme, c'est de la trahison de l'intérêt national."

Pour illustrer ses dires, François Bayrou a fait applaudir plusieurs personnalités de bords divers l'ayant rejoint ces dernières semaines, présents dans la salle: Azouz Begag et François Goulard, deux ministres du gouvernement de Dominique de Villepin, l'écologiste Corinne Lepage et l'ancien patron du Crédit lyonnais Jean Peyrelevade, venu de la "gauche responsable".

Il a aussi lancé un "salut amical" aux anciens responsables socialistes Michel Rocard, Bernard Kouchner, Claude Allègre, qui ont récemment plaidé en sa faveur.

De l'éducation à l'université en passant par le non cumul des mandats et le "small business act" qu'il souhaite développer pour les entreprises, François Bayrou a ensuite déroulé les principaux points de son programme.

"Vous avez tout compris, contrairement aux autres", lui a lancé une femme dans la salle au milieu de son discours, qui a duré plus d'une heure et demie. "Merci de votre soutien", lui a répondu François Bayrou.

 

François Bayrou à Lille : " L'Europe moteur de l'écologie mondiale !"

Devant une assistance de plus de 5600 personnes, François Bayrou est revenu mardi soir sur les terres de ses premières conquêtes, en décembre dernier. Il mesure le chemin parcouru, à l'aube d'une élection qui pourrait bouleverser en profondeur le paysage politique français. Le candidat à l'élection présidentielle a consacré une bonne partie de son allocution aux liens qu'il faudra nécessairement renouer avec nos voisins européens. Pour faire de l'Europe un puissant moteur politique qui pèsera face à la Chine, l'Inde, face aux Etats-Unis. Il a insisté sur une Europe exemplaire en matière d'écologie.

16.04.2007

Demandez la Françoise!

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Samedi 14 avril, les Jeunes UDF de la Somme ont eu l'immense plaisir d'organiser une opération "Demandez le programme de François Bayrou" dans les rues d'Amiens en faisant déguster aux passants "La Françoise", le jus d'orange spécial présidentielle qui vitamine la Démocratie !

L'occasion, surtout, de discuter avec les citoyens et de convaincre ceux d'entre eux qui n'ont pas encore fait leur choix !

L'opération sera renouvelée samedi prochain !

Ci-dessus une jolie photo ! Merci à tous ceux qui ont participé !

 

12.04.2007

A Noyelles-Godault, François Bayrou propose un bonus-malus pour l'assurance-chômage

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François Bayrou a proposé mardi une modification de l'assurance-chômage, avec l'introduction d'un système de "bonus-malus" avantageant les entreprises qui défendent l'emploi et pénalisant celles qui en font "une variable d'ajustement", lors d'un déplacement dans le Pas-de-Calais."Il n'est pas juste de faire payer le même prix d'assurance-chômage aux entreprises qui font tout pour défendre l'emploi, et aux entreprises qui au contraire considèrent que l'emploi est une variable d'ajustement", a déclaré le candidat UDF à la présidentielle, lors d'une réunion publique à Noyelles-Godault en présence de quelque 1500 personnes.

"Je propose qu'on change de formule autour de l'assurance-chômage, et qu'on mette en place, comme pour l'assurance automobile, un système de bonus-malus", a-t-il ajouté.

Ce système "avantagera les entreprises qui ne licencient pas et qui font tout pour défendre les emplois", et il "donnera une pénalité, rendra le chômage moins agréable financièrement, aux entreprises qui considèreront qu'il est plus facile de se débarrasser des salariés", a-t-il expliqué.

"Peut-être qu'ainsi, on va un peu changer l'état d'esprit autour de la création et de la destruction d'emplois dans notre pays", a souhaité le candidat centriste.

Il a également estimé que la "négociation vraie, réelle, efficace entre ceux qui représentent les entreprises et ceux qui représentent les salariés" sera "une tâche essentielle au lendemain de l'élection présidentielle".

"Je mettrai à profit le mois qui sépare l'élection du nouveau président de l'élection de la nouvelle Assemblée (...) pour ouvrir ce dialogue social avec les organisations syndicales et patronales", a-t-il dit, précisant que ces discussions porteraient sur la sécurisation des parcours professionnels.

 

François Bayrou n'abandonnera pas "les Français à la désespérance"

 

Lors de ce déplacement dans l'ex-bassin minier, François Bayrou a affirmé sa volonté de ne pas "abandonner des Français à la désespérance".

Dans ce département traditionnellement à gauche, mais où le Front national réalise des scores élevés, il s'est présenté comme celui qui n'a "pas de baguette magique", mais veut parler "en vérité, pas avec des promesses électorales et des faux-semblants".

M. Bayrou, qui s'est rendu sur l'ancien site de Metaleurop -liquidé en 2003 avec 830 licenciements- à Noyelles-Godault, a dénoncé les "patrons-voyous", affirmant qu'il faut "les poursuivre et les punir".

Il a également visité l'usine Energy Plast de Hénin-Beaumont, cédée en 2005 par le bagagiste américain Samsonite, placée en liquidation judiciaire en février 2007 et occupée par ses salariés depuis la fin janvier. Il a estimé qu'il devrait y "avoir une législation en France" pour empêcher que des entreprises qui ferment des usines empêchent qu'elles ne soient reprises.

Il a également indiqué que s'il était élu président de la République, il nommerait "une personne, une autorité en charge de rechercher des repreneurs pouvant donner un nouvel avenir" à ces entreprises en difficulté.

M. Bayrou a par ailleurs critiqué le "contrat première chance" proposé par la candidate socialiste Ségolène Royal, qu'il a qualifié d'"espèce de CPE de gauche inventé de manière curieuse".

"Etant donné le nombre de jeunes qui pourraient être concernés, nous n'avons pas le quart du dizième des moyens" nécessaires pour le financer, a-t-il estimé.

 

10.04.2007

Les encouragements de Charles de Courson

Nos amis des Jeunes UDF de la Somme, à savoir Sébastien, Denery, Hugues et Christophe ont rencontré récemment Charles de Courson, député UDF de la Marne et cheville ouvrière de la social-économie.

A l'issue de leur entretien, Charles de Courson a adressé un message d'encouragements au Jeunes UDF de la Somme. De quoi nous redonner la pêche jusqu'au premier tour...

 

Avec François Bayrou, la France de toutes nos forces!

Diane Bakena, Vice-Présidente nationale des Jeunes UDF, à l'ESC d'Amiens

04d5eb5277f0c5f36e9965352c18e136.jpg"Merci d'être venus car on a pas l'occasion d'aller dans les meetings". Cette remarque d'une jeune fille, étudiante en école de commerce, résume bien le climat et l'esprit du débat qui s'est déroulé hier soir à Amiens.

A l'invitation d'étudiants de l'Ecole Supérieure de Commerce (ESC), trois jeunes, représentants chacun un candidat à l'élection présidentielle, sont venus dialoguer avec les étudiants.

Cédric Haution, pour le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) et Ségolène Royal, Fabien de Sans-Nicolas pour les Jeunes Populaires (Jeunes UMP) et Nicolas Sarkozy et NOTRE Diane Bakena pour les Jeunes UDF et François Bayrou, n'ont pas manqué de mettre du sel dans le débat face à une assemblée, il faut bien le reconnaître, toute acquise à la droite.

Formation des jeunes, Enseignement supérieur, Lutte contre les discriminations, Entreprises, Durée légale du travail, les sujets ont été variés même si l'Europe a curieusement été absente des questions des étudiants, "à l'image de cette campagne" comme le soulignait si bien Diane.

 

3 jeunes, 3 candidats, 3 programmes

 

Cédric Haution a beaucoup insisté sur l'allocation d'autonomie pour les jeunes, la remise en question des baisses d'impôts mises en place par la droite et symbole, selon lui, de la démission du service public, et l'augmentation du SMIC.

Fabien de Sans-Nicolas a été à l'image de son candidat, dont certains étudiants lui ont fait remarquer qu'il en épousait jusqu'aux "mimiques", c'est à dire pugnace, vigoureux, décidé et un peu autoritaire, préférant analyser tous les problèmes de la société sous le prisme de la sécurité intérieure. La remise en question de la durée légale du travail et le système de prêts accordés aux jeunes, remboursables à partir de l'obtention d'un premier emploi, ont été très apprécié des étudiants.

Au Centre, Diane a fait des interventions pertinentes, pragmatiques, mettant en exergue l'Education plutôt que la sécurité. Les deux emplois sans charges, le nouveau système de caution au logement et le service civique pour les jeunes ont été très applaudis. Et Diane a été la seule à dire que les discriminations étaient un délit condamnable pénalement, contrairement à Fabien de Sans-Nicolas qui prévoyait de "changer les mentalités par le biais de mesures fortes".

 

Selon un étudiant présent dans la salle, Diane a parlé avec son coeur

 

A la fin du débat, toute la petite troupe a rejoint le pot de l'amitié. On a ainsi pu entendre un étudiant dire "Les deux mecs ont parlé avec leurs fiches, la fille de l'UDF a parlé avec son coeur". C'est tout à fait parlant et représentatif du débat caricatural auquel se sont livrés les deux représentants de la gauche et de la droite.

Les Jeunes UDF de la Somme tiennent à remercier Diane qui a fait l'effort de rester à Amiens jusqu'à 21h 15 alors qu'elle prenait un avion tôt le lendemain matin. Sa présence a été très appréciée par les étudiants qui ont été nombreux à venir lui parler lors du pot.

 

Avec François Bayrou, la France de toutes nos forces!

06.04.2007

Rendez-vous des curieux de François Bayrou

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SAMEDI 7 avril 2007

Rendez-vous des curieux de François BAYROU
à 15h à la salle Dewailly à Amiens (proche du Coliseum, lien ci-dessous pour le plan)

Après une présentation des grandes lignes du programme de François Bayrou par l’équipe de campagne, vous pourrez poser toutes vos questions aux parlementaires et militants présents.

Et ceci dans la bonne humeur !

Venez nombreux !!!


Toutes les infos et les propositions sur www.bayrou.fr

> Le plan pour s’y retrouver !

> Les comités de soutien

 

03.04.2007

François Bayrou se pose en rassembleur à Reims

François Bayrou s'est présenté hier soir lundi à Reims comme le seul capable de résoudre "la crise exceptionnelle" du pays, face à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qui "n'en ont pas les moyens", compte tenu de leur "base étroite".Tout au long de son déplacement puis dans la soirée lors d'une réunion publique, le candidat UDF s'est efforcé de convaincre qu'il était le seul à même "de rassembler", à "pouvoir tendre la main droite vers la droite, tendre la main gauche vers la gauche".

 

medium_Bayrou_au_Zenith.2.jpg"Nous sommes la seule majorité pour le pays", a-t-il lancé, en affirmant que ses deux principaux rivaux feraient "l'un et l'autre au mieux entre 20 et 25% au premier tour". "Ce n'est pas à 25% que l'on gouverne un pays".

"Jamais de ma vie, je n'ai vu la France dans l'état où elle est", a-t-il dit, en citant le chômage, la dette, l'exclusion. Pour lui, "ni Nicolas Sarkozy, ni Ségolène Royal n'ont les moyens de sortir le pays" de cette situation, car "leur base est trop étroite".

Prônant le "rassemblement" autour de lui, il a prévenu les Français "des désillusions" qui les attendraient s'ils accordaient leurs suffrages à l'un ou l'autre des candidats UMP et PS.

"Tout ceci préparerait à de très graves désillusions. C'est un pays au risque de fracture, au risque d'explosions, de tensions que l'on attise", a poursuivi M. Bayrou en exhortant les uns et les autres "à se rassembler, à travailler ensemble".

"C'est la certitude que je porte. Je ne suis pas dans cette élection par hasard. Une crise exceptionnelle impose une réponse exceptionnelle", a ajouté M. Bayrou, pour qui "il y a le feu à la maison". "Il faut que l'on se serre les coudes".

 

"L'immigration n'est pas la source de tous nos maux"

 

Il s'est montré particulièrement véhément à l'égard du parti socialiste, dont les dirigeants le repoussent à droite. "Sur bien des sujets, je suis plus à gauche qu'eux", a-t-il dit. Il a rappelé qu'il avait été "le seul" à défendre l'Allocation spécifique de solidarité (ASS) à l'Assemblée, seul à se battre contre la privatisation des autoroutes, et qu'il avait voté la motion de censure contre le gouvernement. "Je demande la preuve qu'ils en ont fait autant", a-t-il lancé.

Le candidat centriste n'a pas épargné non plus Nicolas Sarkozy, en l'accusant, sans le nommer, d'"attiser les tensions" et de "favoriser les attitudes d'agressivité" par ses déclarations.

"Si on veut atteindre la sécurité, avoir une société en ordre, il faut des responsables et un président de la République calme et ferme, qui apaise et rassemble", a-t-il dit, car sinon "on arrive très vite au désordre le plus grand".

Alors que le candidat UMP impute la crise de la société à une "immigration mal maîtrisée", François Bayrou a affirmé que l'immigration n'était "pas la source de tous nos maux". "C'est parce que la société ne marche pas bien que l'immigration devient une fixation, une obsession", a-t-il dit.

Avant la réunion publique, M. Bayrou s'était rendu sur le site de l'équimentier automobile Chausson en liquidation judiciaire depuis la semaine dernière. Ségolène Royal avait rencontré également, il y a quinze jours, des représentants des 184 salariés à la recherche d'un repreneur.

Avec François Bayrou, la France de toutes nos forces!

 

Photo : François Bayrou au Zénith de Paris le 21 mars dernier.

27.03.2007

François Bayrou veut aider les personnes âgées car "l'ennemi public n°1, c'est la solitude"

François Bayrou s’engage à instaurer un plan pour les petites retraites, et propose de renforcer l'aide et l’accompagnement aux personnes âgées grâce au service civique et à l’activité universelle. C'est un chemin vers un nouveau modèle de société, où chacun trouve sa place. Ainsi qu'il l'a écrit dans son livre intitulé Projet d'Espoir, paru aux Editions Plon.

medium_20070119.FIG000000032_14295_3.jpg« Nous avons laissé se construire une société impitoyable où le lot des plus âgés, des moins fortunés, est la solitude. Des centaines de milliers de nos compatriotes, peut-être des millions, ne rencontrent plus personne, puisque les commerces ont disparu, puisqu’on ne trouve plus le personnel infirmier nécessaire pour les soins à domicile.

Maisons de retraite, services d’urgences, aide à domicile et services infirmiers à domicile, allocations d’autonomie des personnes âgées, ces vrais besoins des personnes âgées sont immenses. La France a du retard. Il faut que la solidarité soit autre chose qu’un mot, que l’action soit immédiate.

La mise en place d’un service civil de six mois pour tous les jeunes contribuerait à répondre à la solitude des personnes âgées. Avec le principe d’activité universelle, les titulaires du RMI exerceront une activité utile à la société, par exemple en aidant les personnes âgées, en les accompagnant, en faisant leurs courses.

La durée de la vie humaine augmente à un rythme que l’humanité n’a jamais connu, ni même rêvé. Avec les joies et les difficultés qui vont avec. Comment organiser la vie pour tant de millions de personnes âgées, et que cette vie soit autonome, libre, créatrice, et non pas une survie ? Comment l’organiser dans le logement, dans la famille, dans le soutien physique et moral, dans les rapports sociaux ? Comment gérer la vie des parents quand les enfants eux-mêmes seront devenus retraités, et parfois âgés ? Comment échapper à la solitude ?

Le gouvernement aura à engager une réflexion de fond, en faisant s’exprimer les personnes âgées elles-mêmes, sur un ensemble de décisions pour la coexistence harmonieuse des générations. A penser la vie des personnes âgées qui accepteront de se regrouper, ou de partager un peu de leur temps avec de plus jeunes. Echange de services : vous pouvez m’assister, je peux garder des enfants. Echange de vie, de centres d’intérêt.

Comme chaque fois que l’humanité découvre des problèmes nouveaux, sa vraie ressource est dans le regroupement, dans les coudes qui se serrent, les générations qui se tendent la main. Un nouveau secours mutuel, et un nouvel urbanisme, où les appartements de familles, les appartements communautaires puissent se trouver sur le même palier ou à proximité d’appartements plus petits pour personne seule, ou pour ménage âgé. Services sociaux et médicaux à proximité. Soutien par des personnes disponibles. Un nouvel âge, une nouvelle société.

Enfin je propose un plan pour les petites retraites, fixant 90 % du SMIC comme niveau de la retraite la plus basse. Un retraité seul ne peut pas s’en sortir aujourd’hui. Je pense aux retraités agricoles, qui sont dans des conditions souvent scandaleuses. Je pense aux femmes, qui n'ont souvent pas pu compléter toutes les retraites de leur vie professionnelle parce qu'elles ont élevé des enfants…»

 

22.03.2007

Jean-Christophe Lagarde vendredi soir à Corbie

medium_JC_Lagarde.jpgLes comités de soutien de la Somme à François Bayrou organisent une grande soirée débat avec Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du candidat, député maire de Drancy et vice-president de l'assemblée nationale.

Alain Babaut, maire de Corbie ; Marcel Deneux, sénateur de la Somme et France Mathieu ; conseillère régionale de Picardie seront présents à cette soirée-débat.

 

Cette grande soirée ouverte à tous a lieu vendredi 23 Mars à 20 Heures à Corbie (plus précisément Neuville les Corbie) à la salle polyvalente de la Neuville. (De Corbie prendre direction Pont-Noyelles et prendre la première à droite après l'église, rue Alphonse Laurent.)

 

Jean-Christophe Lagarde arrive dans la Somme alors que François Bayrou est aujourd’hui, selon les sondages, le seul candidat capable de battre au second tour le candidat ultralibéral soutenu par l’UMP et le Président de la République sortant.

 

19.03.2007

François Bayrou veut relancer le pouvoir d'achat car "les fins de mois taraudent les Français"

Avec un salaire moyen, on a aujourd’hui du mal à joindre les deux bouts. Pour accroître le pouvoir d’achat des salariés, François Bayrou propose une mesure simple : la libération des heures supplémentaires.

medium_v_6_ill_732771_cons.jpg« Le sujet du pouvoir d’achat illustre le décalage entre les citoyens et le pouvoir. D'un côté, les dirigeants, relayant les statistiques officielles, affirment que le pouvoir d'achat augmente... alors que les Français ont à l’évidence le sentiment contraire.

La différence, c’est que le logement n'est compté, dans le calcul du pouvoir d'achat, que pour 11 % du budget d'un ménage. Si vous connaissez quelqu'un qui peut louer un logement pour 11 pour cent de son salaire ! Le loyer en représente au moins 30 ou 40 %.

La fin du mois, c'est une question qui taraude les Français. Autrefois, il n’ya pas si longtemps, avec un salaire moyen, on vivait et on mettait un peu d'argent de côté. Aujourd'hui, on a du mal à joindre les deux bouts, beaucoup plus de mal qu'on ne le pense en "haut lieu". »

Que faire ?

 

« L’idée que l’on pourrait distribuer facilement l’argent de l’Etat est fausse, étant donné l’endettement de l’Etat.

 

Et toute distribution de pouvoir d’achat artificielle se retournera contre l’emploi. Si l'on augmente brutalement le prix du travail, comme l'annoncent les socialistes, on fera disparaître encore des emplois.

Il faut donc que, sur le prix du travail assumé par l'entreprise, le salaire direct ait une plus grande part. Et que ceux qui veulent travailler plus, soient libres de le faire sans charges supplémentaires.

Je propose de libérer les heures supplémentaires. De permettre au salarié qui veut faire une heure supplémentaire de bénéficier d’une prime de 35%, beaucoup plus importante qu’aujourd’hui, notamment dans les petites entreprises, sans que cela coûte plus cher à l’entreprise : cette prime sera défalquée des charges sociales. Avec une idée simple : quand quelqu’un a travaillé trente-cinq heures, il a d’ores et déjà payé sa quote-part à la solidarité. »

 

15.03.2007

Le comité Bayrou 2007 Picardie Maritime ce samedi dans le Marquenterre

medium_FMP.jpgLes membres du comité de soutien Bayrou 2007 Picardie Maritime iront à la rencontre des citoyens ce samedi 17 mars entre 15 heures et 17 heures à Fort-Mahon Plage et Quend-Plage-les-Pins.

Ils seront à votre disposition pour répondre à toutes vos interrogations.

 

Photo : La plage de Fort-Mahon Plage.

13.03.2007

Les propositions de François Bayrou pour la mer

Dans le Finistère les 11 et 12 janvier, François Bayrou s'est entretenu avec les marins pêcheurs, les chercheurs de l'IFREMER - "une des plus belles institutions de recherche sur la planète" - et les sauveteurs en mer.

medium_fort-mahon-plage_10.jpg"Avec son domaine maritime supérieur à 10 millions de km2, la France est la seconde puissance maritime mondiale. C’est une grande chance pour l’avenir car l’humanité, sa nourriture et sa survie dépendront de plus en plus de la mer et de ses ressources.

Les grands fonds marins recèlent des métaux et du pétrole en grande quantité. C’est une immense richesse. Le statut et l’exploitation de ces fonds devront être réglementés.

La quantité de poisson vivant dans les océans a diminué dramatiquement depuis un siècle, et les restrictions à la pêche plongent le secteur dans la crise la plus sévère jamais connue : il n’y a plus d’investissements, ni de jeunes pêcheurs pour remplacer ceux qui partent. Le régime de retraite des marins est donc naturellement en déséquilibre : la solidarité ne doit pas s'interrompre entre la France et ses marins pêcheurs.

Dans ce moment crucial, les pêcheurs se sentent 'le nez dans la tempête', ne sachant rien de ce que leur réserve le futur.
 

 

"Il y a pourtant des signes d'espoir"



Le problème de la gestion de la ressource est mieux abordé car contrairement aux apparences, personne n’est plus intéressé par la conservation de la ressource que les pêcheurs eux-mêmes
. Je propose que la ressource soit surveillée par une institution paritaire composée à égalité de responsables politiques et de professionnels, ainsi que d’experts désignés par ces deux parties. Ainsi pourrait être définie une politique conforme aux intérêts de tous. Je maintiendrai le "fonds carburant".

Pour prévenir et réprimer les pollutions maritimes, je suis en faveur de la création de corps de garde-côtes aux niveaux français et européen.

La mer donne à notre société un autre signe d'espoir avec les 6 000 volontaires de la Société Nationale de Sauvetage en Mer : que des activités indispensables soient totalement assurées par des bénévoles, c'est une preuve que tout n’est pas marchand, tout n’est pas argent."

 

Photo : Plage de Fort-Mahon Plage (Somme, Picardie Maritime).

11.03.2007

Le Président de la République Jacques Chirac ne briguera pas un nouveau mandat


09.03.2007

Le comité Bayrou 2007 Picardie Maritime sur deux marchés de la Côte picarde ce dimanche

medium_Saint-Valery-sur-Somme.jpgLes membres du comité de soutien Bayrou 2007 Picardie Maritime iront à la rencontre des citoyens ce dimanche 11 mars entre 9 heures et 12 heures sur les marchés de Saint-Valery-sur-Somme et Cayeux-sur-Mer.

Ils seront à votre disposition pour répondre à toutes vos interrogations.

medium_Phare_de_Brighton-les-Pins_Cayeux-sur-Mer.jpg

 

Photos : -Le quai de Saint-Valery-sur-Somme (en haut à gauche),

-Le Phare de Brighton-les-Pins, à Cayeux-sur-Mer (ci-dessus).

 

07.03.2007

François Bayrou défend le pacte écologique


Nicolas Hulot et le Comité de Veille Ecologique de la Fondation pour la Nature et l’Homme ont réuni le 31 janvier 2007 10 candidats à l'élection présidentielle autour du Pacte écologique.
François Bayrou candidat de l’UDF, a signé le Pacte écologique de la Fondation Nicolas Hulot.
http://www.pacte-ecologique-2007.org/
Il déclare solennellement son engagement au Pacte écologique devant 50 citoyens signataires du Pacte écologique,les ONG environnementales et notamment celles réunies au sein de l’Alliance pour la Planète.
Les 9 autres candidats présents à cet événement historique :
M.-G. Buffet - PC, J.M. Governatori – La France en Action, Nicolas Dupont-Aignan – Debout la République, France Gamerre – Génération écologie, , J.M. Governatori – La France en Action, Corinne Lepage – CAP 21, Segolène Royal – PS, Nicolas Sarkozy - UMP, Dominique Voynet – Les Verts, Antoine Waechter – Mouvement écologiste indépendant.